Psychiatrie Internationale · 29 sept. 2026 · 49:21
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Des difficultés attentionnelles, une irritabilité, une hyperactivité motrice ou une dépression ne veulent pas forcément dire qu’on a affaire à un TDAH – ni à un trouble bipolaire. C’est vrai chez les mineurs comme chez les adultes.
La vidéo s’attaque à un problème que les cliniciens voient tous les jours en pratique :Comment faire la part des choses entre trouble de l’humeur et TDAH sans transformer le doute en certitude, que ce soit d’un côté ou de l’autre ?
L’importance de la trajectoire
Les symptômes ne suffisent pas pour faire le diagnostic. Il on a plusieurs validateurs externes :
la chronologie
le caractère épisodique ou permanent des symptômes
l’évolution longitudinale du sommeil et de l’énergie
les antécédents familiaux
le fonctionnement entre les épisodes
Il y en a d’autres, mais cette dimension temporelle supplémentaire explique pourquoi deux tableaux proches à un instant donné peuvent terminer sur des décisions pratiques qui n’ont rien à voir.
Traiter sans fabriquer une fausse certitude
La question se complique quand on arrive à l’étape de la prescription. Fluoxétine, méthylphénidate, lithium, lamotrigine, quétiapine ou aripiprazole ne sont pas efficaces sur les épisodes de la même façon et ne reposent pas sur le même niveau de preuve – chez l’adulte non plus, d’ailleurs.
La vidéo montre mon raisonnement, ses limites, ses dangers (car il y en a), et l’importance des parents quand le suivi compte autant que le choix initial.
Le temps fait le diagnostic.
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Épisodes: Psychiatrie Internationale