Priorité santé · 6 oct. 2026 · 48:30
Écoutez dans l'app Podli 🎧
Suivez vos podcasts préférés, écoutez hors ligne et en voiture avec CarPlay et Android Auto, et reprenez toujours là où vous en étiez. Essai gratuit.
Chaque année en France, plus de 3 000 femmes de moins de 40 ans apprennent qu'elles sont atteintes d'un cancer du sein. À l'occasion d'Octobre Rose, mois de sensibilisation et de lutte contre le cancer du sein, nous faisons le point sur cette maladie qui touche des femmes de plus en plus jeunes. Comment expliquer cette évolution ? S'agit-il de formes plus sévères de la maladie ? Comment améliorer et adapter la prise en charge à ces nouveaux profils de patientes ?
Octobre Rose : une campagne planétaire, qui mobilise 70 pays dans le monde ; un mois pour sensibiliser le grand public au cancer du sein.
Des décennies de lutte qui ont été marquées par des avancées dans le cadre de la prise en charge de cette maladie, qui reste le cancer le plus fréquent chez la femme.
Octobre Rose, ce sont des défis sportifs : des courses solidaires, des ateliers, et bien sûr, des communications pour informer, expliquer, diffuser les messages de prévention.
Consultation, mammographie, autopalpation !
Octobre Rose, c’est aussi l’occasion de donner la parole aux acteurs de cette lutte : aux patientes, aux associations, mais aussi aux soignants qui, dans leur pratique, observent, écoutent et comprennent pour mieux soigner, et pour soulager également. Comprendre par exemple une tendance observée par les oncologues : le rajeunissement des patientes ; davantage de trentenaires par exemple, ou de femmes ayant juste atteint la quarantaine.
Un constat étayé par l’étude publiée l’année dernière (2025) dans la revue Breast, consacrée à « l’Augmentation de l'incidence du cancer du sein chez les jeunes femmes au fil du temps ».
Nous allons nous intéresser à ces cancers précoces : comprendre les causes de cette augmentation, pour adapter les campagnes de dépistage, car un diagnostic précoce accroît les chances de rémission, de guérison et peut atténuer l’intensité des traitements !
Avec :
Pr Pascal Pujol, Professeur de Médecine à la Faculté de Médecine de Montpellier et chef du service d’Oncogénétique du CHU de Montpellier
Dr Doudou Diouf, oncologue médical à l’Hôpital Militaire de Ouakam Dakar au Sénégal
Dr Florence Coussy, gynécologue médicale et oncologue, à l’Institut Curie.
► En fin d'émission, nous vous proposons un rendez-vous hebdomadaire pour faire un point sur l'épidémie d'Ebola en République Démocratique du Congo. Interview d'Antoine Maillard, responsable de la Recherche chez ALIMA qui se trouve actuellement à Bunia.
Programmation musicale :
Saifond ; Djelykaba Bintou – Kali
TUL8TE – Narein (jazz edition)