L'IA est le premier motif de licenciement invoqué par les entreprises américaines le mois dernier — et 55 % des dirigeants qui ont coupé disent s'être trompés
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Le cabinet Challenger, Gray and Christmas a annoncé jeudi que les employeurs américains avaient supprimé 33 429 postes en juillet, le total mensuel le plus faible depuis deux ans. Pourtant, l'intelligence artificielle reste le motif le plus souvent invoqué, pour le cinquième mois consécutif. Dans le même temps, une enquête du cabinet Orgvue menée auprès de 1 000 cadres dirigeants révèle que 55 % de ceux qui ont supprimé des postes au nom de l'IA jugent aujourd'hui cette décision erronée, et des entreprises comme Ford ont discrètement réembauché les salariés qu'elles avaient laissés partir.