Quatre entreprises d'IA ont témoigné sous serment à New York. Interrogées sur une assurance en cas de catastrophe, aucune n'a levé la main. L'entreprise de Musk n'est pas venue du tout
Suivez vos podcasts préférés, écoutez hors ligne et en voiture avec CarPlay et Android Auto, et reprenez toujours là où vous en étiez. Essai gratuit.
Lundi 5 octobre, les cinquante et un membres du Conseil municipal de New York ont entendu sous serment les responsables des politiques publiques d'OpenAI, d'Anthropic, de Google et de Meta, une première mondiale selon la présidente du Conseil, Julie Menin. Aucun n'a pu chiffrer le risque de catastrophe, aucun n'a dit être assuré, aucun n'a pu désigner un responsable, et aucun ne s'est engagé à arrêter un modèle ayant échoué à un test. SpaceXAI, la branche IA d'Elon Musk, a ignoré une assignation à comparaître. Le Conseil examine dix projets de loi, dont une validation externe obligatoire et un bouton d'arrêt humain pour toute IA vendue dans la ville, à vingt-cinq mille dollars par infraction, ainsi qu'une prime pour les lanceurs d'alerte, moins d'une semaine après que la Maison-Blanche a confié aux mêmes entreprises un accord volontaire d'autorégulation.