Psychiatrie Internationale · 4 août 2026 · 28:09
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Dans cette vidéo, je propose un guide pratique sur la prescription du méthylphénidate dans le TDAH : forme, titration, évaluation de l’efficacité et effets indésirables à surveiller.
Comment débuter la Ritaline ou le méthylphénidate dans le TDAH ?
Je commence par une faible dose de méthylphénidate, puis j’augmente progressivement selon l’efficacité et la tolérance. Le patient ne doit pas juste se sentir mieux : on doit pouvoir observer qu’il fonctionne mieux.
Comment ajuster la dose de méthylphénidate ?
La titration dépend de trois choses :
est-ce que le traitement fonctionne
combien de temps il fonctionne
et quels sont effets secondaires
Quand c’est possible, un proche est indispensable pour objectiver les changements d’attention, d’impulsivité ou d’irritabilité.
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Effet rebond, sommeil et appétit
Un “psychostimulant” efficace peut avoir une durée d’action insuffisante avec un effet de fin de dose ou un rebond. Sommeil et l’alimentation doivent être surveillés comme le lait sur le feu : une diminution du temps de sommeil peut passer inaperçue si le stimulant masque la fatigue.
Ritaline, Concerta, Medikinet, Quasym : quand changer de forme ?
Les différentes formulations de méthylphénidate n’ont pas la même pharmacocinétique. Quand une forme est insuffisamment efficace, trop courte ou mal tolérée, la question du switch se pose.
La vidéo aborde également les risques psychiatriques, la surveillance cardiovasculaire et la question de l’ECG avant traitement.
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Épisodes: Psychiatrie Internationale